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VIVRE UNE VIE HARMONIEUSE

Découvrez ce dont vous avez besoin

Le stress bénéfique dans certaines situations, permet parfois de nous dépasser, lors de compétions sportives, en cas de danger....

Il est pour certaines personnes, indispensable à leur bon fonctionnement professionnel mais peut aussi  favoriser de nombreuses maladies.

Hommes, femmes, enfants, tous niveaux sociaux et culturels.....ne se trouvent à l'abri.

Le stress provoque entre autres, la sécrétion de cortisol, qui a des effets sur le foie, le pancréas, la digestion et le système immunitaire.

En cas de stress incessant, cela déclenche les mêmes mécanismes qu’en cas d’inflammation chronique ce qui augmente et/ou favorise les risques de cancer, de maladies cardiaques, cérébrales, les rhumatismes, le syndrome du colon irritable, certains problèmes respiratoires, l’eczéma......

Pour aller plus loin....

Grâce aux travaux de Muriel Salmona, psycho-traumatologue, on connaît mieux le fonctionnement du stress sur le plan cérébral.

Une glande dans notre cerveau, appelée amygdale, fait fonction de système d’alarme.

Elle est chargée de décoder les informations qui lui proviennent du monde extérieur et de décider s’il y a matière à paniquer ou pas.

 

Dans les situations d’agression physique ou psychologique, elle s’active et déclenche la production des hormones du stress, le cortisol et l’adrénaline, par les glandes surrénales.

 

Grâce à l’action de l’amygdale, tout l’organisme se met sous tension pour nous permettre de fuir ou de combattre. Les hormones du stress rendent instantanément disponibles les ressources de notre organisme en augmentant notre acuité sensorielle, la rapidité de nos réflexes et la force de nos muscles. Le flux sanguin, le rythme cardiaque et la respiration s’accélèrent et les muscles se contractent, prêts à amorcer l’action. Il n’y a plus qu’à lutter ou à déguerpir.

Mais dans beaucoup de situations de stress, la fuite ou le combat sont impossibles ou inadaptés. Dans ce cas, l’amygdale cérébrale s’affole en vain et c’est la surchauffe. Les centres nerveux au niveau du cortex, censés analyser et modérer les réactions sont dépassés par les signaux d’alerte.

 

Pour éviter que le survoltage de cette amygdale provoque la mort de la personne d’un arrêt cardiaque par overdose d’adrénaline ou son empoisonnement neuronal au cortisol, le cerveau déclenche une sorte de court circuit en envoyant de nouvelles substances chimiques : de la morphine et de la kétamine, qui vont faire disjoncter le système d’alarme.

L’amygdale est mise sur « off ».

Dès que l’amygdale est neutralisée, la personne est brusquement coupée du monde, elle flotte comme déconnectée de ses émotions.

Pourtant, la situation stressante n’a pas disparu, mais la personne ne ressent plus rien, ce qui lui donne un sentiment d’irréalité totale du moment présent.

On appelle cela la dissociation. La personne devient spectatrice des événements en cours.

Ce mécanisme de dissociation permet de rester en vie, mais comporte de sérieux inconvénients.

La personne reste dans son environnement stressant et ne cherche plus à résoudre une situation pourtant néfaste. De plus, le processus de guérison ne peut plus se mettre en route.

Isolée, anesthésiée par les décharges permanentes de morphine et de kétamine, l’amygdale ne peut pas évacuer le choc émotionnel vers une autre structure : l’hippocampe, qui est l’équivalent d’un logiciel de traitement et du stockage des souvenirs et des apprentissages.

 

La situation stressante va rester piégée en l’état dans l’amygdale. Pendant des années parfois, à chaque flashback, la personne va revivre mentalement le souvenir intact, dans son intensité originelle. Puisque l’amygdale a dû disjoncter, c’est un moment très violent qui a été piégé et qui sera revécu en boucle, tel quel.

C’est ce mécanisme qu’on appelle « le stress post-traumatique ».

Le stress post-traumatique provient de situations intenses piégées dans l’amygdale et qui se réactivent elles quelles.

À chaque décrochage, c’est une nouvelle situation qui reste piégée dans l’amygdale et qui ne pourra pas être traitée, débriefée ni apaisée par l’hippocampe.

Par un phénomène d’empilement, ces réminiscences stressantes les rendent de plus en plus réactifs. Certains choisiront de vivre dans une dissociation quasi permanente, d’intellectualiser toutes les situations chargées émotionnent et ne se reconnaîtront plus dans le profil des hyperémotifs. Ils auront au contraire l’impression que plus rien ne les touche, que le présent n’a pas de consistance, qu’ils flottent à côté de leur vie.

Les mécanismes de défense qu’ils mettent en place pour prendre de la distance avec leurs affects peuvent les faire passer pour froids et insensibles, mais cette image n’est qu’extérieure.

Dedans, ça continue à bouillonner.

Extrait du livre " Je pense trop de Christel Petit Collin"

- Problèmes de sommeil 

​- Proche de faire ou avez fait un burn-out

- Douleurs aiguës ou chroniques

​- Fibromyalgie, SEP......

​- Peurs, phobies qui vous bloquent

- Situation de conflit, familial ou professionnel

- Comportement posant problème (timidité, impulsivité, etc.)

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